Le salarié, éternel insatisfait ?

Le salarié, éternel insatisfait ?

 

Est-ce que pour concrétiser leur politique de bien-être au travail les organisations doivent se plier aux quatre volontés) de leurs salariés ?

Ce serait une spirale sans fin car cela supposerait de connaître les désirs de chacun de ses collaborateurs (tâche quasi impossible)
pour d’une part les satisfaire et d’autre part (chose sans doute encore plus délicate) de ne pas les rendre insatisfaits.

L’insatisfaction au travail des français est chronique !
Le paradoxe :
  • plus les organisations se focaliseront sur l’assouvissement des désirs de leurs salariés, plus elles accroîtront l’insatisfaction de ces derniers 
  • quand bien même elle parviendrait à partiellement les satisfaire (par plus de salaire, d’avantages sociaux ou de confort), il en faudrait toujours plus.

Les résultats de l’Observatoire de la Vie Au Travail (OVAT) en attestent depuis sa création en 2008 : l’insatisfaction au travail des français est chronique.

La balle est, semble-t-il, dans le camp des salariés (mais aussi des managers et des dirigeants quand ils sont eux-mêmes faces à leur désir de plus de
performance ou plus de rentabilité qui elles aussi sont terriblement addictives…).
Que faire alors ? Si le travail est si insatisfaisant, comment peut-il alors contribuer au bonheur des salariés ?

 

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